93 liens privés
On y est.
Après ce commentaire https://linuxfr.org/users/space_e_man/journaux/en-belgique-l-usage-de-libreoffice-est-interdit-par-les-certaines-ecoles#comment-1866586 est extrêmement réaliste.
Ce cauchemar qui se profile.
évident
Horrible.
Pied dans la porte spotted !
Les rapporteurs décrivent les dispositifs particulièrement sécuritaires et intrusifs qui ont été mis en place dans d’autres pays. Mais rassurons-nous : « Le modèle chinois n’est évidemment pas transposable aux pays occidentaux, écrivent-ils. Avec un bémol : « On ne peut pas, pour autant, se satisfaire d’une simple posture d’indignation : la stratégie chinoise est, globalement, une grande réussite sur le plan sanitaire, avec officiellement 4846 morts pour 1,4 milliard d’habitants, soit 3 morts par million d’habitants, quand la France seule compte plus de 100 000 morts », ajoutent les sénateurs. Ils précisent cependant que ces chiffres ne sont pas forcément fiables...
Cette blague...
Le fait est que je pense que c'est une première de voir un sujet de Bac rédigé pour valider la politique du président. On est plus dans l'éducation mais dans le formatage assumé de la jeunesse.
On y est
Surprise !
On y est.
Très très juste.
On y est.
C'est à vomir.
Lire les liens sur les autres articles.
+42
Et ça commence à dater.
« Aujourd'hui, la prophétie de Georges Orwell se trouve réalisée : on nous a supprimé tous les mots du vocabulaire qui nous permettaient de penser négativement le capitalisme. »
Très juste.
Le débat sur https://www.journalduhacker.net/s/pll0tu/pourquoi_jai_arr_t_dutiliser_les_termes est de qualité
On y est.
Avec de très bonnes explications sur les les mécaniques d’audience et la fenêtre d’Overton
En plus d’être en situation de quasi-monopole, Doctolib collecte une quantité importante de données sensibles. Le patient doit tout d’abord donner, lors de son inscription, son identité, sa date de naissance, son adresse mail et son téléphone. Il doit également indiquer le « motif de la consultation », c’est-à-dire la raison pour laquelle il fait partie des personnes prioritaires pour la vaccination.
Le patient doit ainsi préciser s’il a plus de 75 ans, s’il est un professionnel ou s’il est atteint d’une des « pathologies à haut risque » ouvrant droit à un vaccin, comme les cancers, les maladies rénales ou certaines maladies rares.
Le recours pointe que, de surcroît, Doctolib dispose déjà d’une importante quantité d’informations sur de nombreux patients, collectées à l’occasion de ses activités habituelles. Ainsi, il y a de fortes chances que des patients souhaitant se faire vacciner disposent déjà chez Doctolib d’un « historique » résumant leurs rendez-vous pris via la plateforme.
Rien que ça
Concernant le recours aux services d’Amazon, Doctolib affirme avoir, depuis mai 2019, « publiquement recours à AWS comme partenaire pour l’hébergement sécurisé des données de santé ». La société souligne le fait que la société américaine héberge ses données « en France et en Allemagne ». Elle a par ailleurs été certifiée « hébergeur de données de santé » et « est à ce jour l’un des tout premiers hébergeurs du monde, notamment en matière de protection des données ».
« Doctolib a par ailleurs mis en place un chiffrement systématique de l’ensemble des données hébergées chez AWS. Les clefs de chiffrement et déchiffrement sont quant à elles hébergées en France chez un hébergeur français », insiste la société.
On le saura assez vite au prochain leaks. Je n'aime pas du tout ce POF avec Doctolib, encore moins quand tu le découvre via le secrétariat d'un praticien qui t'envoie ça par sms.
Lorsqu’une entreprise est condamnée pour corruption, elle se voit en effet privée du droit d’obtenir des marchés publics dans plusieurs pays. Comme l’explique un proche du dossier, « cela aurait porté un coup très dur au groupe Bolloré », dont l’activité logistique, notamment en Afrique, repose en grande partie sur des concessions.
Cela tombe bien : depuis la loi Sapin 2 de 2016, les entreprises peuvent bénéficier d’une convention judiciaire d’intérêt public (CJIP), une procédure qui leur offre l’avantage de pouvoir négocier une sanction financière sans avoir à reconnaître leur culpabilité. Pour l’affaire de corruption au Togo, le groupe Bolloré a négocié une amende de 12 millions d’euros, ce qui correspond au double des profits estimés sur la durée de la concession.
Mais la CJIP ne règle pas la responsabilité des personnes physiques, en l’occurrence Vincent Bolloré, le numéro 2 du groupe Gilles Alix et le directeur international de Havas, Jean-Philippe Dorent.
Comme l’a indiqué à l’audience le patron du PNF, Jean-François Bohnert, il a été convenu de « régler en même temps le cas de la personne morale et des trois personnes physiques », dans le cadre de négociations certes « serrées », mais dans l’esprit « consensuel » propre au plaider-coupable.
Finalement, alors que la corruption et l’abus de confiance sont punis respectivement d’un maximum de 5 et 3 ans de prison, le PNF a accepté que Vincent Bolloré et ses deux collaborateurs soient sanctionnés d’une amende de 375 000 euros chacun (le maximum légal), qui ne sera même pas inscrite à leur casier judiciaire. Une somme indolore pour Vincent Bolloré, dont la fortune est estimée à 5,7 milliards d’euros par Challenges.
C'est une immense farce. Comment acheter la justice.
J'aime bien le graphe: The Economist Intelligence Unit’s Democracy Index
On y est
c'est déprimant au possible