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Cette enquête est extrêmement dense à lire.
Après plusieurs mois d’enquête, Mediapart révèle, mercredi 1er mars, l'existence d’un réseau d’influence opérant en France pour le compte d’une puissance étrangère dont l’influence ne cesse de croître à Paris : les Émirats arabes unis (EAU).
Nos révélations s’appuient sur une fuite de données et de multiples témoignages.
Les activités de ce réseau sont coordonnées par une société d’intelligence économique basée en Suisse, Alp Services, dirigée par Mario Brero, 76 ans, un vétéran du secteur aux méthodes controversées. Sa société a procédé à des missions de renseignement privées pour le compte des Émirats, en lien avec un agent secret d’Abu Dhabi que nous avons pu identifier.
Parmi les activités du réseau : la diffusion d’informations, sous de fausses identités sur Internet, dans le but de nuire à des adversaires des Émirats.
D'après notre enquête, l’ancien conseiller d’Emmanuel Macron, Alexandre Benalla, qui a travaillé pour l’ambassade des Émirats à Paris, a également été en lien avec la société Alp Services.
Le réseau émirati apparaît aussi derrière l’édition en anglais et arabe du livre Qatar Papers des journalistes Christian Chesnot (Radio France) et Georges Malbrunot (Le Figaro), qui a révélé le financement d’associations musulmanes en Europe par le Qatar, l’ennemi juré des Émirats arabes unis.Edifiant, sur l'agriculture en France
Mauvais auspices
On y est.
Associations vs Gouvernement
La mort de toute association qui ne suit pas la ligne officielle
Très bon
On y est
On y est
Horrible
Très bien !
commentaires
Qui est assez naïf pour gober les mesures économiques et sociales "gilets jaunes" ?! - GuiGui's Show
En 2019
Sous le coude
Et du coup encore un beau projet de la quadrature du net
On y est
Excellent.
On y est
Car, dans l’organisation de l’ordre public économique français, l’Autorité de la concurrence a une place à part. Elle est la plus vieille et la puissante des autorités, la plus indépendante aussi. Elle n’hésite pas à bloquer ou au moins à encadrer les jeux de Monopoly financier qui font les délices du monde des affaires, à sanctionner les mastodontes internationaux qui ne respectent pas les règles. En juin, elle a ainsi infligé une amende de 220 millions d’euros à Google pour avoir abusé de sa position dominante, par le biais de ses algorithmes, sur le marché de la publicité en ligne. Bref, la popularité de l’institution dans les milieux d’affaires est proche de zéro.
On y est
Sous le coude
Offshore Leaks (2013), Lux Leaks (2014), Panama Papers (2014), Bahama Leaks (2016), Football Leaks (2016), Money Island (2017), Malta Files (2017), Paradise Papers (2017), Dubaï Papers (2018), FinCEN Files (2020), OpenLux (2021), Pandora Papers (2021).
mafia de l’évasion fiscale