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A suivre
Super interessant
Bien
Rhoo la panique possible
Pureos basé Debian, quid des driver baseland ?
Et les benchs, reste à voir si le côté libre perdure.
sous le coude
Prototypage de la config d'adminsys parfaite, il y a de l'idée
Sur les cartes mères modernes, il n'y a plus de contrôleur réseau (Ethernet et Wi-Fi), juste le port et / ou les antennes. Le reste, c'est la CPU et les pilotes qui gèrent. Cela se nomme PHY (Ethernet) et CNVi (Wi-Fi). Notons que c'est la même chose avec les cartes son qui ont été remplacées par un convertisseur numérique / analogique (DAC) accompagné parfois d'un mini ampli. La CPU est devenu toujours plus central (GPU / Ethernet / Wi-Fi, liaison directe avec la RAM et les ports PCIe) au détriment du chipset qui ne gère quasiment plus rien ;
D'un côté on a des chipsets boiteux et/ou de mauvaise qualité, de l'autre on a un énorme POF qui se profile.
Ça va bien se passer...
Il s'agissait d'une volonté d'harmonisation de l'USB-IF, qui a finalement abouti à une situation plus compliquée.
C'est exactement ça.
La norme USB 3.2 définit en effet trois classes de débits possibles pour le protocole :
Gen 1 : 5 Gb/s
Gen 2 : 10 Gb/s
Gen 2x2 : 20 Gb/s
Là ça craint =o
+1
L'alfa <3
Pour changer des NUC, à quand du hardware de ce gabarit intermédiaire ?
« Au départ, les données étaient traitées de manière classique, dans les espaces de stockage, mais cela n'était pas efficace. On a alors opté pour un traitement dans la mémoire des CPU afin de gagner en efficacité. Des solutions comme Sparks sont désormais très utilisées. Ce que RAPIDS permet c'est de faire de même, avec un traitement directement via le GPU, de quoi apporter des gains importants, jusqu'à 50x » avec l'algorithme XGBoost par rapport à une solution purement CPU promet-il.
=o
Chez sebsauvage
C'est carrément flippant 😱 :
Supermicro fabrique des serveurs (utilisés notamment pour la compression vidéo) utilisés par Amazon, Apple, des tas d'autres entreprises, et aussi le gouvernement américain (armée, etc.). Les serveurs Supermicro sont conçus aux USA, mais fabriqués en Chine.
Sauf qu'il semble que ces machines aient reçu une microscopique puce chinoise supplémentaire, pas du tout prévue dans les plans d'origine. De la taille d'un grain de riz et conçue pour ressembler à des composants électroniques standards, elle possède sa propre mémoire, capacités réseau et assez de puissance de calcul pour permettre une attaque et compromettre un serveur. Elle a la capacité d'altérer les instructions machine lorsqu'elles sont transférées de la mémoire vers le CPU, et donc d'injecter son propre code, ce qui permet tout et n'importe quoi, comme d'y mettre une backdoor. La puce va aussi régulièrement sur internet chercher des instructions supplémentaires.
Supermicro a plus de 900 clients dans 100 pays.EDIT : la suite : https://www.bloomberg.com/news/articles/2018-10-09/new-evidence-of-hacked-supermicro-hardware-found-in-u-s-telecom
Intel s'essaye à s'enfoncer encore plus. Revirement mais quand même.