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Imaginons qu’un élu et un électeur s’insultent mutuellement. Dans un premier temps, aucune plainte n’est déposée, mais, à l’issue des trois mois, l’élu décide de porter l’affaire devant la justice. Le citoyen ne pourra plus rétorquer. Ainsi, si Gaël Perdriau, maire de Saint-Étienne, porte plainte pour diffamation, la prescription passerait à un an. Mais, attaqué par des citoyens sur le même délit, le délai resterait de trois mois.
Oui interview remarquable.
Qui l'eut cru
Bien
Dingo et aussi:
Plusieurs dizaines de minutes plus tard, l’audience reprend. Mais la présidente n’est pas satisfaite du nombre de personnes présentes. « Choisissez trois personnes chacun et c’est tout », ordonne-t-elle aux mis en cause avant de suspendre une nouvelle fois l’audience. Ils refusent de se plier aux injonctions. Avait-on réellement besoin d’en arriver là ?
« Pourquoi demander des exceptions pour les journalistes s’il s’agit de viser des espions ?, interroge Laurent Richard. Les logiciels espions sont des armes de guerre que la France voudrait pouvoir utiliser contre des journalistes, qui sont des civils. C’est très grave. »
fichtrement interessant
On y est
On y est
On y est
"Enseigner la réalité des faits devient une prise de risque"
On y est
Graaaa
On y est
C'est le délire total, sidérant, on se croirait en URSS
N'importe quoi, on y est
Militant·es des Soulèvements de la Terre détenues par la Sous-Direction-Antiterroriste (SDAT), unités antiterroristes mobilisées contre des militant.e.s antinucléaire, syndicalistes CGT arrêtés par la DGSI, unités du RAID déployées lors des révoltes urbaines... La mobilisation récurrente des moyens d’enquête antiterroriste pour réprimer les mouvements sociaux associée à la diffusion d’éléments de langage sans équivoque - « écoterrorisme », « terrorisme intellectuel » - ne laissent aucun doute.
Il s’agit d’installer l’amalgame entre terrorisme et luttes sociales afin de préparer l’opinion publique à ce que les auteurices d’illégalismes politiques soient, bientôt, inculpées pour terrorisme. Et donner ainsi libre cours à la répression politique en lui faisant bénéficier de l’arsenal répressif le plus complet que le droit offre aujourd’hui : la législation antiterroriste.