93 liens privés
On y est.
Quand ce sera mieux sourcé:
Pour l'État Français, utiliser proton Mail, c'est être terroriste, mais faire péter un bâtiment du ministère de l'agriculture, ça va.
On y est.
Dingo et aussi:
Plusieurs dizaines de minutes plus tard, l’audience reprend. Mais la présidente n’est pas satisfaite du nombre de personnes présentes. « Choisissez trois personnes chacun et c’est tout », ordonne-t-elle aux mis en cause avant de suspendre une nouvelle fois l’audience. Ils refusent de se plier aux injonctions. Avait-on réellement besoin d’en arriver là ?
« Pourquoi demander des exceptions pour les journalistes s’il s’agit de viser des espions ?, interroge Laurent Richard. Les logiciels espions sont des armes de guerre que la France voudrait pouvoir utiliser contre des journalistes, qui sont des civils. C’est très grave. »
On y est
On y est
C'est le délire total, sidérant, on se croirait en URSS
N'importe quoi, on y est
Militant·es des Soulèvements de la Terre détenues par la Sous-Direction-Antiterroriste (SDAT), unités antiterroristes mobilisées contre des militant.e.s antinucléaire, syndicalistes CGT arrêtés par la DGSI, unités du RAID déployées lors des révoltes urbaines... La mobilisation récurrente des moyens d’enquête antiterroriste pour réprimer les mouvements sociaux associée à la diffusion d’éléments de langage sans équivoque - « écoterrorisme », « terrorisme intellectuel » - ne laissent aucun doute.
Il s’agit d’installer l’amalgame entre terrorisme et luttes sociales afin de préparer l’opinion publique à ce que les auteurices d’illégalismes politiques soient, bientôt, inculpées pour terrorisme. Et donner ainsi libre cours à la répression politique en lui faisant bénéficier de l’arsenal répressif le plus complet que le droit offre aujourd’hui : la législation antiterroriste.
Ne jamais oublier
synthèse
synthèse
Ben voyons...
Or, à en croire notamment l’affaire relative à la réquisition des agents de Total Energies à Feyzin dans le Rhône, certains préfets tentent de passer entre les gouttes : ils ordonnent une réquisition pour une durée de deux ou trois jours et adressent aussitôt aux agents l’ordre de gagner leur poste dans les huit heures (délai suffisant selon le juge). Le temps pour les syndicats de saisir le juge des référés-libertés, puis pour ce dernier de statuer, et la réquisition est expirée (et alors le juge ne peut plus statuer) ou presque (et alors le jugement ne sert plus à grand-chose). Peu de temps après, le préfet recommence, alternant parfois les raffineries concernées. De cette manière, il empêche l’étau de la grève de se refermer progressivement sur les livraisons de carburants, et évite les pénuries sévères.
On y est.
" Depuis plusieurs mois, le gouvernement n'hésite plus à prendre des décisions qui sont illégales. Quasiment chaque semaine, ils se font sanctionner par les tribunaux administratifs qui annulent les décisions du ministère de l'intérieur. C'est une situation inédite en France. On n'a jamais eu un tel enchaînement de préfets, et maintenant de procureurs qui prennent volontairement des décisions illégales, et qui en plus les assument quand on conteste. C'est une situation qui n'est pas acceptable."
On y est
Les militants environnementaux sont de plus en plus considérés comme des ennemis de la République.
Laura Monnier, juriste à Greenpeace
En s’attaquant aux subventions de la LDH au motif que ses observateurs mettraient en cause la version du ministère de l’intérieur ouvrirait une crise ouverte avec le monde associatif. « Les subventions accordées aux associations constituent une pierre fondamentale de l’édifice démocratique promu par les organisations internationales et européennes », affirme-t-elle dans un communiqué diffusé jeudi 6 avril qui rappelle que « supprimer ou diminuer ces subventions est l’un des moyens traditionnels utilisés par les régimes autoritaires ».
« Ces menaces ne visant pas la LDH, avertit l’association. Elles sont les symptômes du projet historique de la réaction contre "Les Lumières", de l’autoritarisme contres les libertés. »
« En nous assignant devant le tribunal de commerce, Altice tente de contourner le droit de la presse et nous attaque sur la base de la nouvelle loi sur le secret des affaires qui avait fait couler beaucoup d’encre à l’époque de son vote. »
On y est.
Association
Horrible.
Pied dans la porte spotted !
Les rapporteurs décrivent les dispositifs particulièrement sécuritaires et intrusifs qui ont été mis en place dans d’autres pays. Mais rassurons-nous : « Le modèle chinois n’est évidemment pas transposable aux pays occidentaux, écrivent-ils. Avec un bémol : « On ne peut pas, pour autant, se satisfaire d’une simple posture d’indignation : la stratégie chinoise est, globalement, une grande réussite sur le plan sanitaire, avec officiellement 4846 morts pour 1,4 milliard d’habitants, soit 3 morts par million d’habitants, quand la France seule compte plus de 100 000 morts », ajoutent les sénateurs. Ils précisent cependant que ces chiffres ne sont pas forcément fiables...
Cette blague...
J'aime bien le graphe: The Economist Intelligence Unit’s Democracy Index
L’enquête menée par la cour, l’Audiencia Nacional, sur les activités d’UC Global, ainsi que les vidéos, déclarations, documents et rapports publiés par le journal espagnol El País et le journal italien La Repubblica, qui ont fait l’objet de fuites, offrent un aperçu du nouvel État de sécurité mondiale. Ici, l’État de droit n’est pas important. La vie privée et le secret professionnel de l’avocat n’existent pas. Ici, les gens vivent sous surveillance 24 heures sur 24. Ici, tous ceux qui tentent de dénoncer les crimes du pouvoir tyrannique seront traqués, kidnappés, emprisonnés et brisés. Cet État de sécurité mondiale est un mélange terrifiant d’entreprises et de citoyens. Et ce qu’il a fait à Assange, il le fera bientôt à nous tous
La publication de documents classifiés n’est pas encore un crime aux États-Unis. Si Assange est extradé et condamné, il le deviendra. Assange n’est pas un citoyen américain. WikiLeaks, qu’il a fondé, n’est pas une publication basée aux États-Unis. L’extradition d’Assange signifierait la fin des enquêtes journalistiques portant sur les rouages internes du pouvoir. Elle cimenterait une terrifiante tyrannie mondiale des entreprises, sous laquelle les frontières, la nationalité et la loi ne signifient rien. Une fois qu’un tel précédent juridique aura été établi, toute publication qui diffuserait des documents classifiés, du New York Times à un site web alternatif, sera poursuivie et réduite au silence.
C'est tout l'article qu'il faudrait citer